Exemples concrets

Nike
L’entreprise est historiquement une marque de films publicitaires premium, pensés pour la télévision et YouTube. Nous étions sur des formats longs avec une narration travaillée, esthétique et surtout cinématographique.
Mais avec l’essor de TikTok, Instagram Reels et Youtube Shorts Nike a dû se réinventer. Ils ont dû abandonner partiellement le format long comme pilier principal pour produire des vidéos verticales courtes, centrées sur les gestes sportifs, les moments de performance, les créateurs et athlètes filmés de manière plus brute.
Cet impact des vidéos verticales s’est répertorié sur le message qui deviendra plus fragmenté, mais plus fréquent. On ne cherche plus à raconter une histoire, mais on souhaite performer dans les premières secondes, conformément aux exigences algorithmiques.

Netflix
La plateforme de streaming a repensé sa manière de promouvoir ses contenus. Avant elle communiquait via des bandes-annonces longues, des affiches ainsi que des campagnes TV et digitales classiques. Netflix a entièrement repensé sa stratégie digitale en proposant des extraits verticaux, très courts de séries et films, des moments clé émotionnels ou humoristiques ainsi que des contenus adaptés à TikTok et Reels plutôt qu’au site web.
Les vidéos ne servent plus seulement à informer, mais à s’intégrer dans le flux de divertissement.

Carrefour, Intermarché.
À l’époque à l’approche de moments clé, nous avions droit à des publicités mettant en avant les produits et services de ces différentes grandes surfaces. Mais aujourd’hui, ces enseignes ont dû se réinventer.
Dernièrement, c’est Carrefour qui a fait parler de lui sur TikTok, le compte franchisé de Carrefour Laval s’est lancé sur la plateforme en proposant uniquement des contenus basé sur les trends du moment. Les étudiants sont mis en scène, et une étudiante en particulier est même devenue virale jusqu’à devenir la mascotte du Carrefour Laval.
Ces vidéos verticales ne montrent aucun service, ni produit.
Le compte se base sur les algorithmes et suit les tendances. Nous sommes bien loin des publicités avec du story telling. Cet exemple prouve bien la nécessité de la vidéo verticale, suite à ces publications, le magasin a recensé un nombre de vente plus important et surtout a créé son image de marque positive.

McDonald's
Historiquement, la marque fonctionnait sur base de campagnes globales, fortement contrôlées et diffusées à grande échelle.
Avec l’apparition des plateformes comme TikTok et Instagram, l’enseigne a dû adopter des formats verticaux, utiliser les tendances, les sons et les memes. Elle publie volontairement des contenus simples.
Ce changement a aidé la marque à devenir plus culturelle que publicitaire. Elle accepte une perte de contrôle esthétique au profit et de l’engagement.

L'Oréal
L’entreprise reposait fortement sur des publicités, égéries ainsi que des vidéos beauté produite de manière très contrôlée. Avec la montée des vidéos verticales, l’enseigne a investi en masse dans TikTok et Reels, elle a collaboré avec des créateurs de contenu et s’est converti à des contenus courts comme des tutoriels rapides ou encore des avant/après.
Cette influence a pris le dessus sur la publicité classique. Les décisions de visibilité sont désormais fortement dépendantes des algorithmes.
Ces différents exemples montrent que la vidéo verticale n’est pas qu’un simple format. Elle impose des logiques algorithmiques, transforme la manière dont les marques racontent, produisent et diffusent leurs messages. Ces grandes enseignes ont dû revoir leurs formats, accepter la perte de contrôle. Elles ont dû aussi produire plus vite, penser à la conversion smartphone et surtout composer avec des algorithmes devenues indispensable dans le monde du numérique.
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